
J'ai reçu ce matin deux petits livres de cartoons. L'auteur s'appelle Géraldine Kosiak, l'un s'intitule " Avec l'âge " et l'autre" J'ai peur " ( Seuil), , le second a été réédité. C'est drôle, fin, plein d'auto-dérision, digne des dessins du New Yorker que j'adore.
" Avec l'âge" pourrait être ma Bible, mon maître à penser, mon livre de chevet ( d'ailleurs il va le devenir).
Je ne résiste pas à publier ici l'un de mes dessins préférés, mais il y en a beaucoup, beaucoup d'autres. ( Moins de quarante ans s'abstenir, quoique....)
mardi 1 avril 2008
Avec l'âge
à l'adresse
11:41 PM
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Michèle Fitoussi
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Le prix Lilas


Où avais- je la tête?J’ai complètement oublié de vous parler du prix Lilas décerné la semaine dernière, lors d’une fête mémorable qui a eu lieu à la Closerie des Lilas, à Paris, à Cécile Reyboz pour son trés joli roman paru chez Actes Sud : “Chansons pour bestioles”.
Bien sûr, je vous engage à le lire, c’est un roman fin, drôle, léger et grave, l’histoire d’une jeune femme pas trés bien adaptée à sa vie, qui décide un jour de larguer les amarres pour partir retrouver son père en province. Presque tout le récit se déroule dans un train : c’est cocasse, bourré de trouvailles et de scènes d’anthologie.On se dit : ” Non, elle ne va pas le faire”….Et bien si….
Ce prix qui est vraiment unique et sympathique comme tout, a été créé l’année dernière par un petit groupe d’écrivaines et journalistes littéraires pour couronner un roman écrit par une femme. Le jury est entièrement féminin et tournant pour partie.
Cette année s’est ajouté le prix de la meilleure attachée de presse, de la meilleure éditrice et des meilleures libraires décerné par l'Académie Lilas, dont les membres étaient jurés l'année précédente.
Cette année, j’y participais avec Isabel Alonso, Amanda Sthers, Eliette Abecassis, Stéphanie Janicot, Tatiana de Rosnay, Emmanuelle de Boysson, Noëlle Chatelet, Audrey Diwan, Christine Ferniot, Adelaïde de Clermont Tonnerre, Jessica Nelson. Et aussi Carole Chrétienneau qui s’occupe des relations publiques de la Closerie des Lilas et du Flore et qui a été à l'origine de ces deux prix. Je n'oublie pas non plus la délicieuse Marie Jacquier qui s'est occupée de nos relations de presse et de toute la logistique bouquins.Mais elle ne votait pas même si elle a pris une part active à nos débats.
Les débats ont été ardus, les auteures sélectionnées étaient toutes d’une grande qualité. Et surtout il a régné pendant ces déjeuners où nous avons beaucoup parlé littérature, une énergie trés stimulante, beaucoup d’amitié et de bienveillance. Et pas mal de fous rires : sous ses dehors un tantinet bon genre, Tatiana de Rosnay est une imitatrice hors pair.
Et c’est elle qui tient scrupuleusement le blog du Prix. Où avais- je la tête?J’ai complètement oublié de vous parler du prix Lilas décerné la semaine dernière, lors d’une fête mémorable qui a eu lieu à la Closerie des Lilas, à Paris, à Cécile Reyboz pour son trés joli roman paru chez Actes Sud : “Chansons pour bestioles”.
Bien sûr, je vous engage à le lire, c’est un roman fin, drôle, léger et grave, l’histoire d’une jeune femme pas trés bien adaptée à sa vie, qui décide un jour de larguer les amarres pour partir retrouver son père en province. Presque tout le récit se déroule dans un train : c’est cocasse, bourré de trouvailles et de scènes d’anthologie.On se dit : ” Non, elle ne va pas le faire”….Et bien si….
Ce prix qui est vraiment unique et sympathique comme tout, a été créé l’année dernière par un petit groupe d’écrivaines et journalistes littéraires pour couronner un roman écrit par une femme. Le jury est entièrement féminin et tournant pour partie.
Cette année s’est ajouté le prix de la meilleure attachée de presse, de la meilleure éditrice et des meilleures libraires décerné par l'Académie Lilas, dont les membres étaient jurés l'année précédente.
Cette année, j’y participais avec Isabel Alonso, Amanda Sthers, Eliette Abecassis, Stéphanie Janicot, Tatiana de Rosnay, Emmanuelle de Boysson, Noëlle Chatelet, Audrey Diwan, Christine Ferniot, Adelaïde de Clermont Tonnerre, Jessica Nelson. Et aussi Carole Chrétienneau qui s’occupe des relations publiques de la Closerie des Lilas et du Flore et qui a été à l'origine de ces deux prix. Je n'oublie pas non plus la délicieuse Marie Jacquier qui s'est occupée de nos relations de presse et de toute la logistique bouquins.Mais elle ne votait pas même si elle a pris une part active à nos débats.
Les débats ont été ardus, les auteures sélectionnées étaient toutes d’une grande qualité. Et surtout il a régné pendant ces déjeuners où nous avons beaucoup parlé littérature, une énergie trés stimulante, beaucoup d’amitié et de bienveillance. Et pas mal de fous rires : sous ses dehors un tantinet bon genre, Tatiana de Rosnay est une imitatrice hors pair.
Et c’est elle qui tient scrupuleusement le blog du Prix. http://prixlilasblog.over-blog.com
Allez voir aussi sur le blog de la délicieuse Adélaïde de Clermont-Tonnerre qui a chroniqué le prix pour Point de Vue.
http://www.pointdevue.fr/img/upl/File/adelaide_city/bienvenue.pdf
à l'adresse
4:17 AM
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Michèle Fitoussi
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lundi 31 mars 2008
Jupe ou pantalon ?
C’est question que les « fashionistas » se posent tous les matins. Mais pour certaines jeunes filles, la réponse n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Pour preuve, cette manifestation, Le Printemps de la Jupe, organisée pour la troisième année, par une association, Liberté Couleur et ce jusqu'au 4 avril. L’idée est de faire réfléchir les ados, garçons et filles sur la représentation du masculin et du féminin. Car pour une fille aujourd’hui, se montrer féminine devant les garçons est parfois vécu comme une provocation, du moins dans certains établissements scolaires. C’est au point que les filles préfèrent porter des jeans ou des joggings informes pour ne pas se faire agresser. D’autres au contraire en rajoutent dans le sens inverse, façon Lolitas exacerbées. Mais non sans mal. « Une fille qui « tourne » l’a bien méritée, a-t-on pu entendre lors d’une prise de parole. Qui le disait ? Les filles, hélas, qui ont intégré le jugement et les pratiques des garçons.
Qui se souvient que le port du pantalon pour les jeunes filles était interdit avant 1968 ? Sauf en cas d’intempéries graves, neige ou bourrasques. Epoque antédiluvienne s’il en est. On est passé d’un extrême à l’autre. Et Ppr un curieux retour de balancier, c’est la jupe et sa version mini qui sont devenues synonyme de liberté. Quant on pense que la loi sur l’interdiction du port du pantalon par les femmes, ( 26 Brumaire an IX de la République) qui dispose que toute femme désirant « s'habiller en homme » doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l'autorisation, n’est toujours pas abrogée….
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à l'adresse
9:53 AM
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Michèle Fitoussi
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